lundi 13 novembre 2017

Un trilobite

Voici une de mes premières tentatives à peu près réussie de créer quelque chose d'organique. Parce que les trilobites me fascinent, voici donc un spécimen inspiré du Drotops armatus.

Pour donner cet aspect organique, j'ai bien entendu usé et abusé des subsurfaces et de l'édition proportionnelle. J'ai d'abord créé un demi segment avec un miroir afin de ne s'occuper que d'une moitié de la bestiole, puis utilisé le modificateur array afin de créer tous les segments, puis appliqué le modificateur afin de pouvoir ensuite agrandir les segments vers la tête et les resserrer vers la queue. J'ai ensuite transformé le dernier segment en queue, et le premier segment en tête, avec ajout de nouvelles loop cut pour ajouter de la géométrie là où j'en avais besoin.

Maintenant, j'aimerais bien ajouter une armature pour que l'animal puisse se tortiller, mais jusqu'à présent, cela n'a donné que de la bouillie de polygones. Il va falloir que je potasse le sujet.

Autre problème de taille, trouver un matériau pour la carapace. Allez savoir quelle pouvait bien être la couleur de la chose ! On avisera. Voire, on fera un trilobite moderne, chitine chromée et jantes alliage.

dimanche 5 novembre 2017

Euro Truck Simulator - Extension Vive la France !

C'était les soldes dans Steam, et je me suis donc offert l'extension "Vive la France" de Euro Truck Simulator, qui ajoute de nombreuses routes et villes françaises, ainsi que de nouvelles missions, comme faire des livraisons dans les centrales nucléaires ! J'ai pu en particulier observer le passage de la Nationale 7 sous les pistes d'Orly, avec les avions qui nous passent au dessus (sauf qu'ils ont mis ça sur l'A1 au nord de Paris, mais on leur pardonne), et le Pont de Normandie, absolument magnifique, que j'ai saisi sur le vif au volant de mon gros Volvo.

Me voilà maintenant du côté de Bordeaux. Je vais me diriger vers la mer et tenter de prendre quelques photos de la Méditerranée.

Dans ma wishlist steam, également, "Bella Italia", l'extension Italie pas encore sortie, mais sur laquelle je garde un œil.

dimanche 22 octobre 2017

Ma base est complète !

Enfin ! Après 7 voyages, j'ai pu compléter ma base. J'ai donc mon module de communications, deux modules d'habitation, un laboratoire, et un réservoir de carburant détaché pour des raisons de sécurité (en fait, surtout parce que le moteur physique faisait exploser les pieds quand le réservoir était trop rempli, et donc trop lourd). J'ai également fait venir deux rovers de chantier qui m'ont permis de déplacer les composants de la base, et deux rovers explorateurs, bourrés d'équipement scientifiques, qui permettront à mes équipes d'aller faire le plein de science.

L'on notera que si la faible gravité de Minmus est fort pratique pour l'atteindre avec un minimum de DeltaV, et d'atterrir très facilement sur les surfaces planes, il rend la conduite fort périlleuse, et la moindre manœuvre un peu brusque vous envoie en l'air et risque de casser quelque chose. Il faut donc prendre son mal en patience, et se déplacer tout, tout, tout doucement !

lundi 16 octobre 2017

Prémices de base sur Minmus

Après des dizaines d'heures à préparer ma base et à l'envoyer en pièces détachées, j'ai attaché les deux premiers morceaux : mon centre de contrôle, et un bout de couloir ! Le laboratoire est également arrivé, et il ne me manque donc plus que l'arrivée des lieux de vie avec leurs 9 Kerbals : 1 commandant de bord, 2 scientifiques dans le labo, et 2 équipes composées chacune d'un pilote, d'un ingénieur, et d'un scientifique, qui iront chacune visiter les endroits déjà repérés pour faire le plein de science.

jeudi 5 octobre 2017

Les proxy, c'est magique aussi !

Dans la série des fonctionnalités qui changent la vie dans Blender VSE, le composant de montage vidéo intégré à Blender, voici le "proxy".

Si vous avez tenté de monter une vidéo un peu grosse, vous avez du vous en rendre compte : ça rame. Et ce n'est pas étonnant : les fichiers vidéo, c'est souvent très gros, et les codecs modernes sont finalement assez gourmands en temps de calcul. Ajoutez à cela qu'une vidéo est optimisée pour la lecture linéaire : les codecs encodent généralement une image complète de temps en temps, et travaillent en différentiel entre les deux. Ce qui veut dire que si vous voulez voir une image particulière, il faut repartir en arrière pour trouver l'image complète précédente, et appliquer les différentiels jusqu'à atteindre enfin l'image cible.

Donc, ça rame. Et c'est particulièrement pénible de monter une vidéo quand ça rame.

Alors, il y a des choses à faire, hein. Blender cache les images, donc lui donner plus de mémoire est un bon début. Cela se contrôle dans les préférences utilisateurs.

Vous pouvez également bidouiller le MPEG preseek pour demander à Blender d'aller chercher des images en avance, dans les propriétés du strip.

Mais il y a mieux : le proxy. L'idée, c'est de ré-encoder le strip en un format plus petit et de qualité moindre, qui sera utilisé pour l'affichage lors du montage. Lors du rendu final, c'est bien le strip original qui sera utilisé. Pour ce faire, allez donc faire un tour dans la section "Proxy / Timecode" des propriétés du strip. Cochez, choisissez un répertoire pour stocker le proxy, choisissez une taille, par exemple 50%, et appuyez sur "Rebuild Proxy and Timecode Indices".

Armez vous de patience tandis que Blender ré-encode la vidéo dans un format plus adapté.

Cela fait, il faut indiquer à Blender d'afficher le proxy. Dans la prévisualisation de la scène, tirez le petit "+" pour faire apparaître les paramètres de rendu. Déroulez la boite "Proxy rendering" et choisissez la taille que vous avez choisi pour le proxy, dans notre exemple 50%.

Essayez de vous balader à travers le strip, pour voir. Les performances devraient être grandement améliorées. Et si à un moment vous voulez voir la frame en haute qualité, un petit F12 vous affichera le rendu réel. Pratique, non ?

vendredi 29 septembre 2017

Le denoising, c'est magique !

On continue d'explorer les nouvelles fonctionnalités de Blender 2.79, et je viens de découvrir le denoising. Particulièrement utile pour se débarrasser des "lucioles", il peut faire des merveilles sur des scènes très contrastées. Voyez plutôt:

Alors ? C'est magique, non ? Non seulement pour le look, mais également pour les perfs : en effet, il devient possible de réduire drastiquement le nombre de samples tout en permettant l'obtention d'une image bien propre. La phase de denoising en elle-même prend moins d'une seconde.

Il est peut-être temps de reprendre toutes mes scènes contrastées (par hasard, la scène du bureau) et laisser le denoising nous montrer ce qu'il sait faire.

mercredi 27 septembre 2017

Microphone

Cela faisait un petit moment que je rêvais d'un vrai microphone. Je me suis finalement laissé tenté par le Blue Yeti, plutôt par hasard. C'est un micro USB qui cible clairement les podcasteurs et les musiciens amateurs. Il fournit 4 modes d'enregistrement : la cardioïde, l'avant-arrière, la stéréo, et l’omnidirectionnel.

Première impression : que c'est lourd ! Au moins, ils ne nous vendent pas du vent. On branche, c'est facile, Ubuntu reconnaît le micro, ainsi que la sortie audio, car le micro est muni d'une prise jack pour écouteurs, avec probablement un DAC de bien meilleure qualité que celui de ma carte audio intégrée. Après, on enregistre, et là, on sent vachement la différence avec le micro pourri que j'avais sur mes écouteurs. Une belle gamme dynamique... Plus de bruit de fond... Enfin, plus de bruit blanc. On entend juste le murmure des ventilos de mon PC. Voici la même chose enregistrée avec un micro pourri au dessus, et le Blue Yeti en dessous. Y'a pas photo.

Après, on peut toujours appliquer la suppression du bruit de fond avec Audacity, et là, on entend vraiment plus rien. Fun !

Pour tester la latence, j'ai lancé une petite session Ardour, histoire de voir. Je me suis enregistré chantonnant sur les temps du métronome. Puis je me suis ré-enregistré par dessus, en me calant sur ce que j'entendais. En rejouant le tout, les deux voix se calent impeccable, et je ne perçois aucun décalage. C'était avec un noyau Linux non-temps réel, et Alsa plutôt que Jack, donc j'imagine que l'on doit pouvoir faire encore mieux, mais je ne compte pas non plus monter un studio complet d'enregistrement.

Finalement, d'où vient ce nom, "yeti" ? Il suffit de pousser le micro vers l'avant pour le voir :

Ceci dit, il donne l'impression de hurler de douleur en se bouchant les oreilles, ce qui est un peu curieux quand on veut vendre un microphone !